
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
“Festival de l’Art engagé"Festival de l'Art engagé.. Hier, le 18 octobre 2006, un hommage m’a été rendu par l’Instance Nationale de Protection du Bien Public au Maroc au théâtre Mohamed V, sous la présidence de maître Mohamed Tarik Soubaï en présence d’éminentes personnalités du paysage politique, journalistique et associatif. (Ont également été célébrés le grand militant Ben Saïd Aït Idder, maître Abderrahim Jamaï président du procès symbolique du 25 mars 2006, le président du syndicat des journalistes Younes Moujahid, maître Sefiani qui est président du comité de soutien à la Palestine, Mohamed Hafid directeur d’Assahifa, Chehtane directeur d’al Michâal, un représentant d’Aljazeera, un représentant d’Amnistie Maroc et d’autres figures de proue du champ politique marocain. Par ailleurs, la présence de maître Ziane le bâtonnier du barreau de Rabat et de maître Hicham Benameur parmi le public n’est pas passée inaperçue) J’ai été applaudi par un public nombreux et attentionné et j’ai reçu des mains du grand militant Ben Saïd Aït Idder un trophée-souvenir où a été inscrit : ‘Célébration de l’hommage rendu au théâtre Mohamed V le 18 octobre 2006 à Younes Fennich victime de la dénonciation des crimes de vol du Bien Public’. J’ai dit à cette occasion cette petite allocution traduite de l’arabe : « 1- Tout d’abord je voudrais adresser mes remerciements à l’Instance nationale pour la protection du bien Public au Maroc qui m’a invité à cette belle fête sous la devise « l’Art engagé au service de la protection du Bien Public » C’est une belle devise que celle là qui incite à dédier l’Art à l’intérêt général. En vérité, au moment où le phénomène de la corruption et du vol des biens publics, dans certaines coulisses de l’Administration, prend de l’ampleur, il est difficile pour tout artiste possédant une conscience vive d’éviter ces sujets dans le cadre de sa spécialisation. 2- Et, si l’écriture du roman est un art parmi les arts, il est regrettable de constater qu’au Maroc l’Administration voue de l’animosité au romancier en général et surtout au romancier qui utilise cet art pour la sensibilisation ou la dénonciation de la corruption. Il existe encore dans l’Administration marocaine ceux qui redoutent le livre engagé, et c’est une honte pour une administration qui veut être au diapason de la civilisation dans son contexte mondial… 3- Le Maroc a progressé à grands pas en matière de liberté d’expression puisque nous avons, je pense, dépassé la période où ceux qui se sentaient responsables de dénoncer la corruption étaient jeté en prison. Mais, l’écriture d’un roman qui traite de la corruption ou du vol des biens publics est une voie qui mène encore à l’exclusion, à un état de siège moral et matériel et à différents désagréments selon chaque cas. C’est ainsi que le fonctionnaire qui écrit un roman se retrouve interdit de travail, de même qu’il se voit contraint de subir des humiliations quotidiennes s’il insiste à se présenter au lieu du travail. Au ministère de l’intérieur, par exemple, il doit présenter sa carte nationale qu’on lui confisque momentanément à l’entrée matin et soir tout au long des mois, et chaque fois comme s’il était un visiteur qui se présentait pour la première fois. De même que ce fonctionnaire qui reste par ailleurs privé de bureau et de chaise reste également menacé en permanence dans son salaire qui sert à nourrir ses enfants et à entretenir sa famille, en ce sens que l’administration recoure à la provocation de crises pour tenter de le radier de la fonction publique injustement sous le motif d’abandon de poste. Pourquoi donc tout cela ? Est-ce pour dissuader tous ceux qui projettent d’être honnêtes dans leur travail…? Ou est-ce la politique de la terreur et des affameurs qui est encore pratiquée par certains hommes de l’intérieur admiratifs des procédés du célèbre professeur parisien…? 4- Le Maroc et les bons patriotes de ce cher pays livrent toujours une guerre sans merci aux voleurs des biens publics et aux corrompus, et le Maroc n’a pas encore gagné…Espérons que la victoire sera son alliée dans le futur proche si Dieu le veut. Si certains pays en voie de développement, riches de leur pétrole, de leur gaz, de leur or et de leur bronze misent sur ces ressources naturelles pour réaliser le progrès, le développement et la prospérité, nous autres au Maroc devons miser sur les bons patriotes de cette chère Patrie qui défendent le Bien Public avec haute compétence, stratégie efficace et volonté de fer… 6- On ne peut pas affirmer que le phénomène du vol des biens publics est l’ennemi des personnes honnêtes qui se trouvent en première ligne seulement, mais ce phénomène est aussi l’ennemi juré de tous les fonctionnaires simples, et employés modestes au revenu modeste; Car, comment l’Etat peut-il penser à augmenter les salaires alors que l’argent du peuple est volé continuellement de façon dramatique et à des montants énormes par certains voleurs de l’Administration sans scrupules? » " |
|
حماية المال العام في المغرب بالفن الملتزم نظمت هيئة حماية المال في المغرب مهرجانا فنيا بقيادة فرقة ناس الغيوان يهدف إلى توظيف الفن الملتزم في لفت الانتباه إلى قضايا نهب الأموال العامة في البلاد. ويسعى النشطاء الحقوقيون عبر هذا المهرجان إلى استثمار الإجماع السياسي بشأن الحرب المعلنة على الفساد لتجديد المطالبة بمحاسبة المتهمين باختلاس المال العام.
|
لا يمكن لمجتمع ان يتقدم بالغش السياسي وبسرقات المال العام وبالتدليس والتزوير والكذب27 octobre, 2006
|
5/10 sur 1 vote
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.Aucun commentaire
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Pages personnelles
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web